Le Château
un peu plus de mille an d'histoire dans ce petit lieu
Situé au cœur du massif des Corbières dans un château médiéval sur la route des châteaux Cathares, les chambres d'Hôtes du Roc sur l'Orbieu vous proposent de séjourner dans un site authentique du Moyen-Âge.
La première date concernant le site se situe entre 750 et 800 et concerne une bataille entre les Carolingiens et les Sarrazins, gagnée par les premiers, le site prend le nom de « Champs de repos », sorte de grand cimetière dédié au repos des combattants.
Ensuite, c’est à la fin des années 900 que les premiers écrits parlent du château en tant que tel, dans un acte notarié transcrit par les moines de l’abbaye de Lagrasse. (Photo)
Puis, c’est en 1210, lors de la croisade contre les Cathares. Après Béziers et Carcassonne, (photo). le siège est mis devant le château de Termes. (photo)
A l’issue, le château est donné à un seigneur de Cucugnan, compagnon de Simon de Monfort, chef de la croisade.
Sous Mazarin, au début du règne de Louis XIV, le château devait être détruit, comme d’autres à cette période de centralisation du pouvoir entre les mains du Roi. Des villageois s’y étaient installés, morcelant les lieux en petites maisons de 3 niveaux, utilisant les remparts pour économiser la construction de murs de façade. Le château n’a pas été détruit, mais les créneaux ont été supprimés et les portes du rempart Est ont été ouvertes.
Au cours des années 1970, une partie du rempart sud comportant une tour s’est effondrée, puis la commune a rasé l’angle sud-est du château pour y installer un parking goudronné. De même une des ruelles du château a été bétonnée lors de l’installation du tout à l’égout. En 1989, les ruelles ensevelies sous les gravats ont été dégagées par Mme Carreaud , ses enfants et un jeune homme du village, mettant en valeur la magnifique calade originale du moyen âge. (photo).
La propriétaire, Hélène Carreaud, après 23 années de patience, a réhabilité ces vieilles pierres et vous offre aujourd'hui convivialité et détente dans un lieu magique.




